il fait moins jour quand il fait nuit
malgré ton ignorance tu connais ma peine
(oh ! quelle chance !)
comme quoi un silence qu’on connaît à peine
(ce silence)
reste une coïncidence qu’il faut qu’on apprenne
(malgré nous)
à taire, à cacher, à parfaire, à brûler, à tuer
à enterrer, loin, sans oublier…
qu’à force de tout refaire…on pleure quand on s’aime
(ou presque)
quand le bruit se déchaîne, se venge et qu’on saigne
(des flots de)
sans qu’on prête attention à tous ces conseils
(égarés)
qui supposent bien haut que l’ombre nuit
parcequ’il fait moins jour quand il fait nuit
méprisons-les
dans l’obscurité !
16 octobre 1998 (15h-18h)